La capacité d’infiltration de l’eau dans le sol et la stabilité structurale du sol, en tant que paramètres déterminant les risques d’érosion hydrique, sont-elles influencées par les antécédents de travaux de sol, le taux de carbone organique, les modalités de gestion du couvert d’interculture et le mode d’implantation de la betterave ?
Greenotec a mené une étude de 3 ans (2022, 2023, 2024) en partenariat avec le groupe Climate Farming de la Raffinerie Tirlemontoise, le Centre de Recherche Agronomique de Wallonie (CRA-W), le Parc Naturel Burdinale-Mehaigne et Terrae, une trentaine de parcelles ont été sélectionnées en Wallonie chaque année, avec les objectifs suivants :
- Évaluation de la capacité d’infiltration de l’eau et de la stabilité structurale ;
- Détermination des facteurs pouvant influencer ces deux paramètres, tels que les caractéristiques physiques, chimiques et biologiques du sol, ainsi que les modalités de gestion de la parcelle ;
- Comparaison des performances économiques des différentes modalités de gestion.